revebleute

Poémes, textes, pensées, écrits divers et en tout genre

06 décembre 2006

Thème1

L'amour de la Terre

Le soleil était haut dans les Cieux

Rigolant sous la lumière, heureux

Les champs de blés, recouvert de blanc

Avec joie, il entonna un chant

Je ne pourrais jamais m'en aller

Je ne pourrais tout laisser tomber

L'amour de la famille, du pays

Pour lui cela n'a pas de prix

Même s'il n'est qu'un petit paysan

Il voudrait se retrouver gagnant

Oh! faite que jamais n'arrive la guerre

Qu'elle ne vienne l'expulser de sa terre

Il lui faut s'occuper de sa mère

Il lui faut aussi nourrir ses frères

Pourtant il n'échangerait sa vie

Car tel qu'il l'a lu, c'était écrit.

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03 décembre 2006

Thème1

Travailler pour (s') amuser

C'est pour les grands épris d'amours

Que jouent nos amis troubadours

Leurs journées se passent à chanter

Et le cœur des gens à charmer

Ils jouent de tout leurs instruments

Les yeux fermés, le pied tapant

Tout les rois, reines, princesses s'amusent

Et suit un concours d'arquebuse

Puis vient l'heure de sortir dehors

Pour les hommes d'user de leurs cors

Les femmes préfèrent à l'ombre s'asseoir

En attendant que tombe le soir

Tous se retrouvent encore à table

Les vaches retournent à l'étable

Menées par le petit fermier

Sa journée n'est pas terminé

Ces autres gens qui ne font rien

Qui se divertissent sans fin

Oublient un peu ces paysans

Qui travaillent leurs vies durant

Pour un jour peut-être entrevoir

Ce qu'ils appelleront l'espoir

De faire parti de ces êtres

Sûr, qu'ils plairaient à leurs ancêtres

Posté par fleurfuneste à 16:29 - Poèmes (de ma création) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Thème1

Ciel d'Avant

Le ciel céleste est encore plein d'étoiles

Elles brillent, lointaine, sur ce fond noir de toile

Pourtant dans les bois des hommes sont réunis

Tous, ils veulent réussir à venger ces vies.

Ils sont des centaines à être loin de leurs terres

Ensemble, ils se préparent à faire cette guerre

Ils souhaitent vers eux hâter cette victoire

Car trop longue est l'attente, ils sont au désespoir.

Leurs familles entières meurent chaque jour

Ils savent bien que c'est un aller sans retour

Les bourreaux, le froid, la faim, la mort, la misère

Devenus créatures, endurent, c'est l'enfer

Toutes les tortures qu'un homme peut subir

Une passée, en arrive une autre plus pire

Comment a-t-il réussit à les surmonter?

Les épreuves, la vie lui en a apportée,

Mais il a dit:"Je veux vivre pour tout les miens"

Je veux vaincre, je n'ai pas survécu pour rien

C'est avec cette pensée qui le maintenait

En vie, tenir, parler, gagner, qu'il s'et vengé

Le monde marche sur un sol, sentant un vent

Souillé par les cris de ces milliers d'innocents

Le monde marche dans la neige, sous la pluie

Souillé par le sang versé et les peaux rougies.

Des champs de blés recouvrent ces anciens lieux

ces anciens camps où peu d'instant était joyeux

Et où encore la nuit tombée, on entend

Une plainte, priant un souvenir, d'enfants.

En hommage au livre de Martin Gray "Aux noms de tous les miens" et aux familles et victimes des camps de concentrations.

Poème pas forcément très réussi, que je n'ais hélas pas réussi à retravailler :(

Posté par fleurfuneste à 16:23 - Poèmes (de ma création) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 décembre 2006

Thème1

Pauvre femme

Les murs sont noircis, le sol reste froid

Aucune lueur, peu de chaleur

Vivre, sans parent, ni frère ni sœur

Se sentir étrangère sous son toit

Nuages gris, vie à jamais ternie

Vie qui n'a pas eut le temps d'exister

Vie qui ne voit le soleil se lever

Femme, ne se lève plus de son lit

Elle aurait voulu être grand-mère

Voir de la clarté, des enfants qui naissent

Les emmenait le Dimanche à la messe

Même si Dieu n'existe sur Terre

Entremêlés cheveux, regard peureux

Silhouette voûtée, pas inquiet

Sourire édenté, visage caché

Minuscules yeux, prunelles de feux

La nuit plus rien ne bouge autour

A croire que cette femme est maudite

Tout les gens devant elle, passe vite

Cette Dame est horrible à voir le jour

On dit qu'elle fait des tours de magies

Dans la nuit, elle tue des crapauds

C'est ce qu'on dit mais tout cela est faux

Et peu tard le soir entendent ses cris

D'une sourde inquiétante douleur

Vieille torturée par les années

Chaque épreuve l'ont un peu plus ridée

Chacune, abrége plus sa vie d'une heure

Rabougrie et méchante sorcière

Petite mansarde fermé à clé

Nul n'a jamais accepter d'y entrer

Nul n'a voulu voir, ils sont trop fiers

Souffle de vent, soulevant les cheveux

Gouttes de pluies, mouillant le visage

Visage d'où ne ressort aucun âge

Et dont le corps est recouvert de bleus

Tué et martyrisé par la vie

Martyrisé par la soif intenable

De savoir la vérité incroyable

Le corps souffre, c'est bientôt fini

Posté par fleurfuneste à 23:50 - Poèmes (de ma création) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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